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Ce que la psychanalyse doit à la Grèce

lundi 7 décembre 2015, par Pascal Dupond

Quand Freud visite l’Acropole, en 1904, cette visite est ressentie comme une transgression : « nous ne pouvions pas croire, écrit-il trente ans plus tard, que la joie de voir Athènes nous fût réservée » .
Cette remarque nous donne à entendre l’importance des relations de la psychanalyse, avec et après Freud, avec le monde grec.
Dans ce monde grec, je propose que nous nous focalisions sur trois « moments » qui intéressent particulièrement la psychanalyse.
D’abord un univers mythique de héros et de récits légendaires que nous ont transmis Homère, Hésiode et les poètes lyriques.
Puis la tragédie, qui est une certaine mise en forme ou mise œuvre de ce fond mythique, selon une certaine direction.
Enfin un domaine qui se présente explicitement comme un exercice de rationalité, de fondation rationnelle du vrai, et où se rencontrent, avec des styles et des finalités différents, les sciences, la philosophie, les règles de l’organisation politique de la cité et la sophistique. On peut l’appeler le domaine du logos.


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